
Consigne : recopiez le texte suivant sur votre feuille de composition après avoir corrigé les fautes qu’il contient. Ne modifiez ni la ponctuation d’origine ni l’ordre des phrases : seules les fautes d’orthographe, d’accord et de conjugaison sont à reprendre.
Pour Agatha, ce temps pendant lequel je ne la voyais plus était trop long. Naturellement, le bruit des démarches que nous faisions en vue de mon mariage avait courut jusqu’à elle. Elle ne savait plus sur quel pied denser avec moi, puisque je ne lui avais pas parlé de tout celà, pas plus que je ne lui avait dit que je ne l’apousserais pas / Mais, lorsqu’elle aprit que j’étais d’accord avec les miens, et que j’allais prendre pour femme le petite Fanny, elle ne retient plus sa colère. Un après-midi, elle arriva chez moi comme l’ouragant, et me sortir tout ce qu’elle avait d’amer contre moi. Et je manquais de loyauté, parce que je lui avais donné l’espoir que je l’apouserais et que pendant ce temps, j’allais prendre une autre femme - «une gamine de rien du tout» - tandis qu’elle-même attendai . Et croyais-je donc qu’il lui fût impossible de trouver un autre homme, et même plusieurs hommes plus intéressents que moi pour me remplacer auprès d’elle ? Et croyais-je donc qu’elle était tombée à mes pieds parce que plus personne ne voulait d’elle ? dans sa colère, elle me dit tant de chose à la fois, que puis me souvenir de la moitié seulement de ce que j’entendi. Les femmes sont ainsi. Lorsque la colère les gagne, elle vous disent beaucoup de choses. Elles cassent aussi la veisselle. Et Agatha ne repartit chez elle qu’après avoir cassé sous mes yeux les trois verres et les cinqs assiettes en porcelaine constituant le grand complet de ma vaisselle de célibataire.
Francis Bebey