
Consigne : recopiez le texte suivant sur votre feuille de composition après avoir corrigé les fautes qu’il contient. Ne modifiez ni la ponctuation d’origine ni l’ordre des phrases : seules les fautes d’orthographe, d’accord et de conjugaison sont à reprendre.
Le fleuve était une des curiosités de Tanga. Il suffisait de s’accouder aux parapet du port et d’attendre. Bientôt une case-pirogue déboucherait. Elle glissait d’oucement sur l’eau. Deux hommes, accroché l’un à la poupe, l’autre à la proue soulevaient chacun une très longue perche ; tour à tour, ils la plongeait dans l’eau jusqu’à ce qu’elle touche le fond. Alors, ils apuyaient de toutes leurs forces et poussaient l’embarcation. A l’intérieur des sacs pleins et rond s’entassaient contre les parois de bambou une femme accroupie sur le plancher lavait des hardes à côté du foyer qui fumait. Les gens massés sur le pont ne se lassaient pas du spectacle de ces longues cases montées sur deux ou trois pirogues jumellé et qui avaient parcouruent des centaines de kilomètre. Elles venaient s’échouer lourdement sur le sable et se rangeait l’une à côté de l’autre. C’était aussi d’énormes billes de bois attachées en radeaux. Elles venaient de loin. Des hommes nus les montaient, superbement indifférents aux hués qui descendaient du pont. Ils manœuvraient sans hâte allaient arrer jeurs radeaux en contre-bas. Alors, s’ébranlaient unes des deux grues qui stationaient sur le quai.
Eza Boto