
Consigne : le texte ci-dessous recèle des formes fautives. Recopiez-le en le soumettant à l’exigence de la mise au net — c’est-à-dire en corrigeant toutes les fautes d’orthographe, d’accord et de conjugaison, sans rien changer d’autre.
L’eau s’engouffrait partout. Méka la sentait a ses chevilles. Il voulut retroussé son pantalon mais, en se tenent sur le pied droit, il perdit l’équilibre et s’abattit comme un pavé dans la mare qui avait jaillie à ses pieds. Quand il se releva, il s’aperçut que le toit de tôle touchait presque sa tête. Il poussa un cris terrible et fonça dans l’obscurité devant lui. […]
Ses mains se mirent a exploré chaque ondulation de la tôle. Enfin ses doigts rencontrèrent les charnières de la porte. Il en délimitat le battant en tâtonnant et le tirat. Toute la baraque s’ébranla. Méka allongea la main au-dessus de sa tête. Il trembla en sentant le toit sur ses doigts. Tout son sang s’en alla. Il explora son cou pour voir s’il portait encore sa médaille Saint-Christophe. Il se rassura, elle était bien à sa place. En une seconde, Meka réalisa enfin qu’il était enfermer au Foyer Africain et que la baraque allait s’écrouler sur lui.
Ferdinand Oyono, Le Vieux Nègre et la Médaille