
La règle de concordance : lorsque le verbe de la subordonnée introduite par si est à l'imparfait, le verbe de la principale se met au conditionnel présent.
Si j'avais le temps, je viendrais. — imparfait dans la subordonnée, conditionnel présent dans la principale.
Un cran plus tôt dans le temps, la concordance se décale de la même façon : Si tu avais su, tu ne serais pas venu — plus-que-parfait dans la subordonnée, conditionnel passé dans la principale.
Point de vigilance absolu : jamais de conditionnel après « si ». On écrit « si j'avais », jamais « si j'aurais ».
Mettez les verbes entre parenthèses au conditionnel présent.