
Recopiez ce texte en corrigeant les fautes qui s'y trouvent, puis répondez aux questions.
L'histoire se déroule dans un pays du Sahel, à l'époque de la terrible sécheresse des années 80.
Jamais peut-être les religieuse dela mission n'avaient vues pareil maigreur, pareil désolation sur un corps. Même la foule des autres misérables, venues se faire soigner et surtout demander a manger, s'écarta respectueusement devant la femme. Elle tenait dans ces bras croise sur sa poitrine, un paquet qu'elle tendit soudain sans un mot, à la, bonne sœur qui c'étai t avancée vers elle.
un cri de stuppeur s'éleva quand la Sœur Marie Louise, soulevant un pant du, chiffon qui enveloppait le minuscule paquet, découvrit un visage d'enfant. Sufocante la religieuse hésita, avant de se précipitée vers l'intérieur du dispensaire.
La mère de l'enfant s'assie lentement sur le sol, absente aux murmures qui s'élevait autour d'elle. Elle refusât de mettre sous la véranda à l'abri du soleil Elle refusa aussi le verre d'eau qu'on lui tendit.
A l'intérieur du dispensaire, les bonnes sœurs et l'infirmier s'était aussitôt affairé autoure de l'enfant.
La poitrine aux cotes saillantent de l'enfant maintenant amplement avec un brui très doux. L'aigle de la mort, desserrant ses serres, s'étaient enfuies du petit visage maintenant détendu, comme celui de tout enfant endormi.
Sœur Clémence se pencha acroupie sur la table et lui dit « ton fils est sauve, tu n'as plus rien a craindre pour lui ! Tu vas pendre un sezu d'eau, n'est-ce pas ? Allons, ne crains rien ; viens, mon amie ! La mère leave alors son visage et, avec un sourire, un vrai sourire de joie, elle dit, bien distinctement : « mon enfant est sauve ! mon enfant est sauve ! mon enfant est sauve ! » Trois fois, clairement, et aussitôt après, elle se raidit.
Corrigez le premier paragraphe : « Jamais peut-être les religieuse dela mission n'avaient vues pareil maigreur, pareil désolation… Elle tenait dans ces bras croise sur sa poitrine, un paquet… à la, bonne sœur qui c'étai t avancée vers elle. »
Corrigez : « un cri de stuppeur s'éleva quand la Sœur Marie Louise, soulevant un pant du, chiffon… Sufocante la religieuse hésita, avant de se précipitée vers l'intérieur du dispensaire. »
Corrigez : « La mère de l'enfant s'assie lentement… absente aux murmures qui s'élevait autour d'elle. Elle refusât de mettre sous la véranda à l'abri du soleil Elle refusa aussi le verre d'eau… A l'intérieur du dispensaire, les bonnes sœurs et l'infirmier s'était aussitôt affairé autoure de l'enfant. »
Corrigez : « La poitrine aux cotes saillantent de l'enfant maintenant amplement avec un brui très doux. L'aigle de la mort, desserrant ses serres, s'étaient enfuies du petit visage… »
Corrigez la fin : « Sœur Clémence se pencha acroupie sur la table et lui dit « ton fils est sauve, tu n'as plus rien a craindre pour lui ! Tu vas pendre un sezu d'eau… La mère leave alors son visage… »
Compréhension. 1. Pourquoi la foule s'écarta-t-elle pour laisser passer la femme ? — 2. L'enfant est sauvé mais la mère meurt aussitôt. Pourquoi, selon vous ?
Vocabulaire. Trouvez des synonymes aux mots suivants, rétablis dans leur forme correcte : stupeur, suffocante, saillantes. Puis employez chacun dans une phrase qui en fasse ressortir le sens.