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Six ans ont passés et le voici au bout du Warf, près à embarquer, avec, dans ces yeux, dans sa tête, tous ces anciens rêves qui défile. Tous ces souvenirs revenus à flots semblait sortir des vagues et, avec elles, aller s'évannouir, s'éparpiller là bas, sur le sable luisant de soleil, après s'être déchiré dans les traverses du Warf? Chaque roulot de vague, telle une page, amenait un autre fait, une autre image, un autre parfun, toujours quelque chose àguoiClimbié ne songeait plus. Au bout de ce Warf, il baignait dans le passé, que l'Océan semblaient avoir garder intact.
Les élèves, au milieu des parents et des amis, discutait, riait; Climbiéétait seul avec, autour de lui, la joie bruyant gué les vagues essayaient en vain de dominer de leurs clameurs, les grus non huilés de leurs grain céments, les contre-maîtresKramen de leurs ordre guttureaux. La joie contagieuse gagnait de proche-en-proche tous ses groupes, heureux d'accompagner les leu-. Climbié, pour se donner une contenance faisait les cents pas. Combien était-ils de par le monde a toujours voyager sans personne pour leur souhaiter bon voyage? Est ce que le bonheur se partage ? Les hommes troubler dans leur joie ne vous gardent-ils pas rencune ? L'homme heureux qui manifeste sont contentemant pense-t-il à son voisin triste et solitaire? Et Climbîéressentait comme une blessure chaque éclat de rire qui semblait lui dire: « Et toi, qui t'accompagne? »
D'après Bernard B. Dadié, Climbié