
Sujet : recopiez entièrement ce texte en corrigeant les fautes qui s'y trouvent.
L'enfant s'en alla, non hésitation. On était prêt de l'école. Les voies des élèves parvenaient à Mélédouman tantôt criarde tantôt mélodieuse et douce. L'école des blancs, c'est l'une des rares choses bonnes qu'ils nous ont apporté. Mais hélas elle pourrit de jour en jour, elle pourrit tout. Parce qU'ici comme ailleurs elle ignore la tradition, ce qui existait.
Par mépris et par ignorance, elle avait fait table rase de tout. L'école africaine était adapte à la société africaine. Là où une simple adaptation et suffit, tout fut raser, tout fut démoli. Il faut détruire pour mieux domine, pour mieux exploite. Pour mieux usurpe, piller impunément la richesse des autres. Ces plaies béantes qu'on est entrain de tailler dans les cerveaux de nos petits enfants, quand guériront-elles ? Et après la guérison, qui pourra sonde la profondeur du mal ? Tous les enfants qu'on est entrain de marquer au fer rouge comme du bétail, quand seront-ils des hommes réellement libres ?
Il y a des cicatrices qui saigne plus que les plaies elles-mêmes.
Oui l'école des blancs aurait dû être bâti sur la pierre africaine. Cette belle école qui aurait d'apporter la lumière, apport la nuit. Et ça, c'est le comble.
Jean-Marie ADIAFFI, « La carte d'identité »